La violence conjugale parlons en...

 

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La violence conjugale qu’on est ce que c’est?


C’est la violence psychologique, physique, économique ou sexuelle qu’exerce l’un des conjoints sur l’autre entrainant chez la victime des dommages psychologiques, physiques, un isolement social et parfois la mort. C’est un abus de pouvoir dans une relation privée ou privilégiée où l’un des partenaires utilise un rapport de force pour contrôler l’autre.

Les faits ne sont pas isolés ou accidentels, la violence s’exerce sous différentes formes avec régularité.

Les comportements violents se multiplient et s’alternent avec des moments d’accalmie.

Les violences conjugales concernent les femmes mais également de façon moins connues les hommes.

La violence conjugale n’a pas de sexe, n’a pas d’âge, ni de milieu social. 



Les différentes formes de violence:


La violence psychologique est parfois difficile à détecter par l’entourage et parfois même par la victime. Il y a les humiliations, les attitudes ou les propos méprisants, le harcèlement, les menaces implicites ou explicites, le chantage, le contrôle relationnel (privation de sortie, isolement social), privation de liberté... conduisant la victime à perdre confiance en elle, s’isoler, se sentir coupable.


La violence verbale est souvent banalisée pourtant elle accompagne souvent les autres violences; insultes, injures, hurlements, propos dégradants et humiliants, ordres brutales...; utilisés pour intimider, humilier ou contrôler l’autre.


La violence physique est la plus médiatisée, les blessures sont souvent déguisées en accident. Ce sont les coups, la strangulation, les gifles, les brûlures, les morsures, les bousculades, la brutalité, la contrainte physique, l’homicide...


La violence sexuelle est souvent cachée car tabou: le viol conjugal (car même dans un contexte marital un NON reste un NON), les attouchements, l’imposition d'actes sexuels dégradants ou de pratiques sexuelles non désirées, la coercition sexuelle et reproductive, la contrainte à se prostituer (rapport sexuel avec des partenaires décidés par le bourreau)...


La violence économique est méconnue mais répandue même quand la victime occupe un emploi, cette violence a pour objet de déposséder la victime de toute possibilité d’autonomie financière: le contrôle et la surveillance des activités économiques, la création d'une dépendance financière (ex. interdire de travailler), les dépenses excessives qui mettent en péril le budget familial, la privation ou contrôle des ressources financières et matérielles (privation d’autonomie, privation de moyen de paiement, de papiers d’identité...)...



Alors quoi faire?


Prendre conscience

Reconnaitre cette violence comme réelle, nommer cette violence et la reconnaitre comme violence est un premier pas essentiel. Prendre conscience que ce que vous vivez n’est pas normal. Prendre conscience que personne n’a le droit porter atteinte à votre intégrité physique ou psychique. Prendre conscience que vous n'êtes pas responsable de la violence de votre bourreau.


Briser le silence

Si briser le silence est très difficile pour les victimes, cela reste pourtant la seule façon de les faire cesser. Parler des violences à des personnes de confiance (amis, familles), à des professionnels (médecins, psychologue, avocat...) ou à des associations spécialisée contre la violence conjugale. Ces différents interlocuteurs pourront vous soutenir, vous aider et pour certains vous guider pour sortir de cet engrenage dangereux.


Faire constater

Faire constater la violence à des professionnels (médecins, gendarmerie, police...), main courante, dépôt de plainte, certificat médicaux, photos, témoins... autant d’éléments de preuves qui vous aideront dans vos démarches.


Partir

Dans une situation de danger, la victime a le droit de partir et de se réfugier dans l’endroit de son choix avec ses enfants.

Elle peut si elle le souhaite signaler son départ au service de gendarmerie ou de police.

Quand cela est possible, avant de partir, certains documents ou copies peuvent être déposés en lieu sûr (chez un avocat ou dans une association spécialisée).


Se protéger

Si un épisode violent se prépare, pour faire face à une situation de danger, il est important de s’y préparer.

Noter et apprendre par cœur les numéros de téléphone importants (services de police, permanence téléphonique pour femmes victimes de violence conjugale, autre soutien...).   

Identifier les lieux ou personnes qui peuvent venir en aide en cas d’urgence.

Convenir d’un code de communication avec une personne proche (qui peut elle-même avertir les services de police).  

Informer les enfants sur la conduite à tenir.  

Préparer un sac de départ, à mettre si possible, en lieu sûr (documents importants, somme d’argent, linge, double des clés de maison, voiture). 


Des numéros de téléphone essentiels

Le 17.

Il s’agit du numéro d’urgence qui permet aux victimes de joindre à tout moment les services de Gendarmerie ou de Police. Ce numéro est gratuit et accessible 24h24 et 7j/7.


Le 3919

Il ne s’agit pas d’un numéro d’urgence, mais du numéro d’écoute anonyme dédié aux victimes de violences conjugales.

Disponible 7/7jours de 9h à 20h du lundi au vendredi et de 9h à 18h les week-end et jours fériés.

Important cet appel n'apparaîtra pas sur votre facture de téléphone


Quelques liens utiles

http://www.solidaritefemmes.org/

https://stop-hommes-battus-france-association.blog4ever.com/



Et la sophrologie dans tout ça?


Les séances de sophrologie sont un espace ou la violence du traumatisme peut s'extérioriser; évacuer les douleurs, panser ses blessures pour pouvoir se reconstruire.

Souvent les victimes de violence conjugale ont perdu confiance en elle-même et dans les autres, la sophrologie s’attache à vous accompagner pour retrouver l'estime de soi, à reprendre confiance en vous et en la vie.

C’est aussi se reconstruire, apprendre à se respecter, à écouter son corps, à s'affirmer...

Parfois c’est aussi laisser au passé sa place de victime pour redevenir actrice(eur) de sa vie.

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